Il essaya de trouver un avion à une heure convenable, mais il n'y arrivait pas ; tous les panneaux étaient écris en birman:
Alphabet birman

Heureusement,une hôtesse de l'air passait par là, et lui traduisi tous les panneaux.

Mais, ne connaissant rien sur la Birmanie voilà ce qu'il lu dans une revue de l'avion:
|
|||
| Devise nationale : Le bonheur se trouve dans une vie harmonieusement disciplinée | |||
|
|
|||
| Langues officielles | Birman | ||
| Capitale |
Naypyidaw 19°45′N, 96°6′E |
||
| Plus grande ville | Rangoon | ||
|
Forme de l’État - Président - Premier ministre |
Dictature militaire Than Shwe Thein Sein (intérim) |
||
|
Superficie - Totale - Eau (%) |
Classé 39e 678 500 km² 20 760 km² (3,06 %) |
||
|
Population - Totale (2006) - Densité |
Classé 24e 46 986 207 hab. 69 hab./km² |
||
|
Indépendance - Date |
Du Royaume-Uni 4 janvier 1948 |
||
| Pays limitrophes |
|
||
| Gentilé | birman, birmane ou plus rarement myanmarais, myanmaraise | ||
| Monnaie |
Kyat (MKK)
|
||
| Fuseau horaire | UTC +6h30 | ||
| Hymne national |
Gba Majay Bma (Nous aimerons la Birmanie) |
||
| Domaine internet |
.mm (anciennement .bu) |
||
|
Indicatif téléphonique |
+95
|
||
L'opposition démocratique préfère employer, en français, le nom de Birmanie, qui fait référence à l'ancien nom du pays et à l'ethnie majoritaire, les Birmans.
En 1989, la junte, afin de marquer le changement, a décidé de modifier le nom du pays en Union du Myanmar qui fait référence aux anciens habitants mythiques du pays et non plus seulement à un groupe ethnique (littéralement, Myanmar signifie en birman « fort et rapide », qualités de ces fameux ancêtres mythiques). Plus exactement, Myan Ma signifie le pays merveilleux créé par ces « esprits-habitants mythiques » (Bya Ma). Cette appellation était utilisée avant la colonisation. Avec cette dénomination et l'usage du mot « Union », le caractère multi-ethnique de l'État est souligné.
Le changement du nom du pays en birman permet d'afficher une rupture avec l'ancienne période et perturbe l'action des organisations favorables à la démocratie en brouillant la communication. C'est pourquoi les opposants au régime militaire se réfèrent encore à l'ancienne appellation, pour marquer leur lutte avec la junte. Pourtant, l'appellation Myanmar est la plus exacte, les Anglais ayant déformé ce nom en Bur Ma (Birmanie traduit en français).
À l'extrémité occidentale de l'Asie du Sud-Est, la Birmanie n'a pas échappé au sort mouvementé de cette partie du monde. Plusieurs fois au cours de son histoire elle a été envahie : par les Mongols, dans les temps anciens ; par les Britanniques au XIXe siècle, qui l'annexèrent purement et simplement à leur empire des Indes; par l'empire japonais, pendant la seconde guerre mondiale. À cela s'ajoutent d'innombrables révoltes et guerres tribales entre les diverses ethnies qui composent sa population. Aujourd'hui c'est l'une des dictatures des plus dures au monde, dirigée par des généraux, qui mène ce pays.
Le pays fut dirigé d'une main de fer par le général Ne Win entre 1962 et 1988. Face à un mouvement de protestation populaire dans tout le pays et à l'avancée de la guérilla Karens, un groupe de généraux, la plupart disciples de Ne Win, décidèrent de rétablir l'ordre. Ils renversèrent officiellement le dictateur (il ne fut jamais emprisonné) et prirent le pouvoir en 1989 après une période d'instabilité de plusieurs mois.
En 1990, ils organisèrent des élections libres, remportées à plus de 80 % par la Ligue nationale pour la démocratie du prix Nobel Aung San Suu Kyi. Mais, la nouvelle junte ne donna jamais le pouvoir à l'opposition. Depuis, le pays est dirigé avec fermeté par un groupe de généraux, officiellement unis, mais en perpétuelle lutte interne pour le pouvoir. Ainsi, tricéphale pendant 15 ans, le pouvoir est aujourd'hui partagé entre les mains de Than Shwe, Président, et de Maung Aye, Chef des Armées, qui ont tous deux réussi à évincer leur rival, Khin Nyunt, Chef des Services de renseignement des Armées (MI).
L'un des personnages majeurs du pays au XXe siècle est le général Aung San, le père de l'indépendance, dont la fille, Aung San Suu Kyi, a obtenu le prix Nobel de la paix en 1991, ainsi que le prix Sakharov au Parlement européen en 1990, pour son combat en faveur de la démocratie en Birmanie. Une autre personnalité birmane a connu la notoriété internationale : il s'agit de U Thant, qui fut secrétaire général des Nations unies de 1961 à 1971.
La Birmanie est membre de l'ASEAN (Association des nations du Sud-Est asiatique) et aurait dû en prendre la présidence en 2006 si la pression de la communauté internationale n'avait réussi à éviter cette embarrassante situation.
Régime autoritaire, l'État du Myanmar est dirigé par une dictature militaire depuis le coup d'État de septembre 1988. Le travail forcé est une pratique courante. Les organisations internationales des droits de l'homme classent la Birmanie parmi les mauvais élèves en matière de libertés publiques : la liberté de la presse et les droits de l'homme ne sont pas respectés, le pouvoir judiciaire n'est pas indépendant de l'exécutif et les partis d'opposition ne sont pas tolérés.
Dotée d'un budget représentant environ 50% du PNB, l'armée, forte de 400 000 hommes, n'a pourtant pas d'ennemi extérieur déclaré, malgré des tensions récurrentes avec la Thaïlande, qui conduisirent à des escarmouches à la frontière entre les deux pays. Dès lors, en plus de la protection extérieure, son rôle est de contrôler la population et elle participe à des missions de maintien de l'ordre et de répression au même titre que la police.
Le parti d'opposition mené par Aung San Suu Kyi (la Ligue nationale pour la démocratie ou NLD) a remporté les élections législatives en mai 1990 avec plus de 80% de voix en sa faveur, à la surprise de la junte qui espérait légitimer ainsi son pouvoir. Celle-ci a alors invalidé les élections. Le NLD lutte pour le retour de la démocratie dans le pays.
La junte a une position ambiguë envers l'opposante Aung San Suu Kyi, qui est très populaire dans le monde suite à son prix Nobel de la paix en 1991. Sa popularité et son statut de fille du symbole et héros national Aung San, lui procurent une certaine protection, alors que la junte voudrait pouvoir se débarrasser de cette épine dans le pied. Face à ce dilemme, la junte a donc placé l'opposante en résidence surveillée. Aung San Suu Kyi est entrée dans sa 10ème année de détention le 24 octobre 2004.
La politique mise en place par les généraux occasionne des migrations massives de certaines minorités, comme les Karen par exemple, vers la Thaïlande.
Le 18 octobre 2004, le Premier ministre, le général Khin Nyunt, a été "autorisé à prendre sa retraite pour raisons de santé" et assigné à résidence. Il a été remplacé par Soe Win, un «dur» tenu pour responsable de l’embuscade contre le convoi d’Aung San Suu Kyi en mai 2003. Khin Nyunt premier ministre depuis août 2003, supervisait les services secrets birmans depuis plus de vingt ans et était considéré comme un modéré. Son opposant au sein de la junte, le général Maung Aye, réputé très dur, qui occupait jusqu'alors les fonctions de vice-président du Conseil d'État pour la paix et le développement, est également chef d'état-major. Il est en concurrence pour le pouvoir avec le général Than Shwe, président de la junte et commandant en chef des forces armées.
Les sanctions économiques prises contre le régime militaire birman par la communauté internationale, dont les États-Unis, la Chine, la Malaisie et les pays de l'Union européenne dont la France, n'ont eu que peu d'effet, ceci étant dû en grande partie à l'inventivité des collaborateurs de la Junte, comme à la volonté de nombreux pays asiatiques soucieux de continuer à promouvoir les échanges économiques avec la Birmanie et notamment en vue des profits générés par les investissements dans l'extraction des ressources naturelles du pays. On peut cependant dire que ces sanctions ont eu pour effet de mettre au chômage plus de 100 000 personnes, du jour au lendemain, qui travaillaient auparavant dans les usines textiles qui commençaient à émerger dans le pays. Beaucoup des jeunes filles qui travaillaient dans ce secteur sont allées grossir les rangs des prostituées de la capitale. Les sanctions semblent donc plus contribuer à un appauvrissement de la population qu'à une démocratisation du pays.
Dans la même logique que les sanctions, de nombreuses voix se sont élevées contre les sociétés comme Total investissant dans le pays et contre les voyageurs qui font fonctionner l'industrie du tourisme. Selon les démocrates, l'entrée de devises étrangères, aiderait le gouvernement actuel et contribuerait à la généralisation du travail forcé.
La capitale a été déplacée de Rangoon, ville située dans le delta de l'Irrawaddy, à Pyinmana,(à 300 km à l'intérieur des terres) au cours de l'année 2005. Les spéculations abondent quant aux raisons de ce déménagement brusque du gouvernement vers une ville pratiquement construite à partir de rien dans une région complètement isolée.
Selon les explications officielles de la junte, l'ancienne capitale de Rangoon était devenue trop étriquée ; de plus, la nouvelle capitale occupe un emplacement plus central, ce qui permettrait des transports plus facile avec les différents endroits du pays. Certains observateurs ont fait le rapprochement avec l'ancienne coutume qu'avaient les nouveaux rois de construire une nouvelle capitale. Le déplacement exprimerait une volonté de la junte d'asseoir sa légitimité par ce geste symbolique, d'où le nom de la nouvelle capitale, Nay Pyi Daw, qui signifie : Siège des Rois.
D'autres estiment que le déplacement reflète la volonté du gouvernement de se protéger à la fois d'une invasion de l'extérieur et de mouvements populaires intérieurs, qui avaient ébranlé le pouvoir en 1988. En particulier, un journaliste indien, en:Siddharth Varadarajan, après une visite de Nay Pyi Daw, décrit la vasteté de la nouvelle capitale comme « l'assurance ultime contre le changement de régime, un chef-d'oeuvre d'urbanisme dessiné pour contrer toute tentative de révolution colorée - non par les tanks et les canons à eau, mais par la géométrie et la cartographie. »[1] Le gouvernement semble en effet vouloir s'isoler, au point de limiter les moyens de communication.[2]
Enfin, des raisons ésotériques semblent rentrer en ligne de compte. Depuis toujours, l'astrologie et le pouvoir ont été liés en Birmanie. Le mécontentement de 1988 était notamment lié au fait que Ne Win, écoutant son astrologue, avait décidé de remplacer tous les billets par d'autres dont les valeurs seraient des multiples de 9, son chiffre porte-bonheur. Le déménagement vers Nay Pyi Daw s'étant fait à une heure précise déterminée par le calendrier lunaire, il est probable que la décision de changer de capitale ait été influencée par les astrologues de la junte.
Un mouvement national de protestation a eu lieu en août et septembre 2007. Les manifestations ont commencé le 19 août 2007 à Rangoun pour dénoncer l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun. Elles ont pris de l'ampleur à partir du 5 septembre 2007, où des moines bouddhistes ont été frappés par des miliciens de la junte, ce qui a suscité l'indignation générale. Des membres de la Ligue Nationale pour la Démocratie d'Aung San Suu Kyi, des étudiants et d'autres personnes ont rejoint les manifestations pacifiques des moines dans toutes les grandes villes du pays. Le mouvement a été brutalement réprimé à partir du 26 septembre 2007.
La Birmanie se divise en sept « divisions » (hunkhu ou
) et sept États (chiu ou
).
Chaque État ou division se subdivise en communes, districts et villages. Les principales villes : Rangoon, Mandalay et Pagan sont divisées en communes.
Les sept divisions forment ce que les Birmans appellent la « Birmanie proprement dite » (Burma proper en anglais), c'est-à-dire le pays des Birmans. Ce sont :
Les sept États correspondent chacun à un des autres grands groupes ethniques qui peuplent la Birmanie et sont :
Population : 50,5 millions(en 2005). 0-14 ans: 29,14%; 15-64 ans: 66,08%; + 65 ans: 4,78%
Superficie : 678 500 km²
Densité : 61 hab./km²
Frontières terrestres : 5876 km (Chine 2185 km; Thaïlande 1800 km; Inde 1463 km; Laos 235 km; Bangladesh 193 km)
Littoral : 1930 km
Extrémités d'altitude : 0 m > + 5 881 m
Indice de développement humain : 0,552 - Classé 127ème (2003)
Espérance de vie des hommes : 56 ans (en 2001)
Espérance de vie des femmes : 63 ans (en 2001)
Taux de croissance de la population : 0,6% (en 2001)
Taux de natalité : 20,13 ‰ (en 2001)
Taux de mortalité : 12,3 ‰ (en 2001)
Taux de mortalité infantile : 73,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 2,3 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : - 1,84 ‰ (en 2001)
Lignes de téléphone : 7 pour 1 000 personnes (en 2003)
Téléphones portables :50(en 1997)
Postes de radio : 50 millions (en 1997)
Postes de télévision : 320 000 (en 2000)
Utilisateurs d'Internet : 500 (en 2000 : Internet autorisé seulement pour l'État et les entreprises)
Nombre de FAIs : 1 (en 2000)
Routes: 28 200 km (dont 3440 km goudronnés) (en 1996)
Voies ferrées : 3955 km
Voies navigables : 12 800 km
Nombre d'aéroports : 80 (dont 9 avec des pistes goudronnées) (en 2000)
La Birmanie est le plus grand pays de l’Asie du Sud-Est. Le pays est très étiré (sur environ 2000 km) mais sa partie la plus large ne dépasse pas 960 km. La Birmanie est montagneuse : à l’ouest, chaîne de l’Arakan prolongée au nord par les Chin Hills, les Naga Hills et les Pakai Hills, culminant à 3827 m au Mont Saramanti ; au nord-ouest les monts Patkai (4.000 à 5.000 m), au nord les monts Kachin qui s’élèvent jusqu’au plateau tibétain à 6000 m ; au centre le plateau Shan traversé par la Salouen, vallée très encaissée ; au sud le Tenasserim. Entre le rebord du plateau Shan et les premiers contreforts de l’Arakan se trouve une plaine centrale, drainée par le Chindwin, le Sittang et l’Irrawaddy, fleuve long de 1992 km dont 1659 km sont navigables.
La région de l’intérieur, qui s’ordonne autour du bassin de Mandalay où convergent Irrawaddy et Chindwin et d’où sort le Sittang, est connue sous le nom de Haute Birmanie, cœur historique du pays. La région côtière (zone alluvionnaire du delta de l’Irrawaddy et plaine du Sittang), bordée de nombreuses îles, est connue sous le nom de Basse Birmanie. Dans les régions périphériques, montagneuses, la forêt domine.
La majeure partie de la population vit dans la plaine centrale.
La production d'opium est abondante et favorisée par le régime.
La Birmanie a une petite production pétrolière à terre. C'est un vieux pays pétrolier. La Burmah Oil Company a été créée en 1896 pour l'exploration et la production pétrolières en Inde britannique. Principal actionnaire de la British Petroleum, qui n'avait pas d'activité aux Indes, la Burmah a limité ses activités à ce territoire. En mer, Total exploite le champ gazier de Yadana, dont la production alimente une centrale électrique à Rangoon mais surtout, va à la Thaïlande.
Malgré la persistance de violations répétées des droits de l'homme par la junte au pouvoir, la Birmanie reste une destination touristique appréciée. Le nombre annuel de touristes ne dépasse cependant jamais 200 000 voyageurs, en majorité des Chinois et des Japonais.
L'opposition désapprouve le tourisme (et l'aide humanitaire) sous le prétexte qu'il représente un soutien financier très important de la dictature (ce qui est discutable comme cela est expliqué plus haut). Les grandes structures ce secteur, tout comme le secteur bancaire, sont détenues par la junte et ses sympathisants. Mais il reste toujours possible pour les visiteurs de voyager de manière éthique et de faire en sorte que leur argent parvienne à la population locale (petits taxis, guesthouses, restaurants locaux, petits magasins, guides locaux, trajets en voiture, etc).
La plupart des universités fermées et/ou déplacées en banlieue en décembre 1996 pour des raisons de sécurité ont rouvert leurs portes. Mais la qualité de l'enseignement reste médiocre, notamment du fait de la corruption endémique. Selon l'UNICEF, seulement 28% des enfants du primaire terminent leur scolarité.
Le bouddhisme en Birmanie est d'une manière prédominante de la tradition Theravada mêlé avec les convictions locales. Selon le gouvernement militaire, il est pratiqué par 89 % de la population, surtout parmi les Bamar, Rakhine, Shan, Mon, et Chinois.
Le christianisme est pratiqué par 4 % de la population[3], principalement parmi les Kachin, Menton et Kayin, et Eurasiens à cause du travail des missionnaires dans leurs secteurs respectifs. Environ quatre-cinquième des chrétiens du pays sont protestants, en particulier les adeptes de l'Église baptiste de la Convention Baptiste du Myanmar ; les catholiques romains forment le reste.
L’islam, principalement sunnite, est pratiqué par 4 % de la population selon le recensement du gouvernement. Cependant, selon le rapport des libertés religieuses internationales de 2006 du Secrétariat d'état des États-Unis, les populations non-bouddhistes dans le recensement ont été sous-estimées[4]. Les dirigeants musulmans estiment que 20 % de la population peut être musulmane[5]. Les musulmans sont divisés en Indiens, Indo-Birmans, Persans, Arabes, Panthays[6] et Rohingyas.
L’hindouisme est principalement pratiqué par les Indiens birmans.
Les populations musulmanes et chrétiennes font face à la persécution religieuse. Le gouvernement militaire a révoqué la citoyenneté des musulmans Rohingya de Rakhine Septentrional et des populations de minorité ethniques chrétiennes ont été attaquées. De telles persécutions ciblant des civils est particulièrement notable en Birmanie de l’est, où plus de 3 000 villages ont été détruits ces dix dernières années[7],[8].
Depuis le 5 septembre 2007, où des moines bouddhistes ont été frappés par des miliciens de la junte birmane lors d'une
manifestation à Pakokku, à 500 kilomètres au nord de Rangoun, un mouvement de protestation des bonzes s’est développé à travers toute la
Birmanie. Ce mouvement fait suite à des manifestations organisées depuis le 19 août 2007 à Rangoun pour protester contre l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en
commun. Lancé par des membres de l'opposition de la Ligue Nationale pour
la Démocratie, il est dirigé par Aung San Suu Kyi, en résidence surveillée depuis 10 ans[9],[10].
Après avoir lu tout cela, il s'endormit.....
RUUUUUUUUUUUUPICHHHHHHHHHHHHHHH
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||